Daily Archives: juin 6, 2015

ganglion cervical

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Un ganglion cervical est un organe lymphoïde se situant au niveau du cou.  Il est entouré par un capsule et contient  des follicules et des  cellules immunitaires qui sont les lymphocytes B et T. Il a un grand rôle dans les réactions de défense de l’organisme. C’est le lieu de drainage du liquide lymphatique venant des organes avoisinants. La localisation peut être  sous-maxillaire, sous mentonnière, prétragienne ou près du tragus, jugulo-carotidienne ou latéro-cervicale, sus-claviculaire et retro-spinale. Il faut veiller à ne pas confondre ces organes lymphoïdes aux éléments anatomiques du cou tels que la glande thyroïde, la glande parotide et les kystes vestigiaux du tractus thyréoglosse.

 

Quelles sont les caractéristiques des ganglions cervicaux pathologiques ?

Normalement, les ganglions cervicaux ne sont pas palpables sauf chez les enfants et les sujets maigres. Une adénopathie se définit par une augmentation de volume de ces ganglions. Elle est pathologique si le diamètre du ganglion est supérieur à 1 centimètre.

 

Que faire devant les ganglions cervicaux pathologiques ?

Devant la constatation d’une ou plusieurs adénopathies au niveau du cou, il faut consulter un médecin. Le médecin essaye de déterminer la date de survenue et le mode évolutif de l’adénopathie. Il demande des antécédents qui concernent surtout le mode de vie en précisant l’alcoolo-tabagisme, la notion de contage de tuberculose, le contact avec des animaux… Il recherche également les signes accompagnateurs comme la fièvre, la fatigue, l’amaigrissement et une éventuelle sensation de prurit. Il procède ensuite à un examen des aires ganglionnaires au niveau du cou. Les caractères des  adénopathies doivent être précisés c’est-à-dire le siège et la consistance qui peut être molle, élastique, pénitente ou dure. Il faut aussi rechercher des signes inflammatoires locaux et l’existence de douleur à la palpation. Une augmentation du volume de la rate et les divers signes au niveau d’un territoire de drainage des ganglions cervicaux sont également à rechercher.

 

 

Quels sont les examens complémentaires demandés pour explorer les ganglions cervicaux ?

De façon systématique, quelle que soit la cause suspectée au cours d’une exploration des ganglions cervicaux, un hémogramme est demandé. Cet examen montre les anomalies qualitatives et quantitatives des cellules sanguines. Une diminution des taux de leucocytes ou de globules rouges ou bien au contraire une augmentation de leur nombre peut être notée. La présence de cellules normalement absentes dans le sang périphérique peut être recherchée par cet examen. La mesure de la vitesse de sédimentation des hématies et le dosage de la CRP ou Protéine C réactif permettent de détecter un syndrome inflammatoire. Les autres examens sont prescrits en fonction du contexte et de la cause à rechercher. Ce sont la radiographie thoracique, l’électrophorèse des protéines sériques, le dosage de La LDH ou Lactico-deshydrogénase, la ponction et/ou biopsie ganglionnaire et enfin des sérologies virales.

 

Quelles sont les causes d’une augmentation de volume des ganglions cervicaux ?

De nombreuses pathologies peuvent entrainer une augmentation de volume desganglions cervicaux. Les pathologies infectieuses en cause sont les adénites infectieuses à pyogène au cours des infections des organes de la sphère ORL, les adénites tuberculeuses, la peste, la mononucléose infectieuse, l’herpès labial et les maladies d’inoculation. Les cancers du sang ou hémopathies malignes ne sont pas également rares. Ce sont les leucémies et les lymphomes. Enfin, certaines prises médicamenteuses et les maladies systémiques comme la sarcoïdose, la maladie de Still, le lupus… peuvent entrainer une adénopathie cervicale.

Kyste sacro coccygien

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La constatation de l’existence d’un ou plusieurs petits trous au sommet du pli fessier fera penser à un kyste sacro-coccygien. On a comme l’impression de voir des pores dilatés. Une touffe de poils peut émerger des orifices. Une coexistence avec des petites masses dures, rouges et douloureuses est une éventualité. Ce sont des abcès que l’on peut trouver au- dessus du pli fessier ou au niveau du sacrum.

 

Kyste sacro-coccygien : quand faut-il opérer ?

L’opération du kyste sacro-coccygien est toujours indiquée vu l’infection causée par l’abcès et le caractère récidivant de la maladie. Aucun traitement antibiotique entrepris seul ne peut le guérir. Des trajets secondaires ou fistules peuvent avoir une issue à la peau des fesses ou entre celles-ci. Si l’infection aigüe cause un abcès qui est une tuméfaction rouge et douloureuse, il doit être incisé et drainé. Ce sera  suivi d’une deuxième intervention après quelques semaines. La guérison de l’abcès est la condition nécessaire pour ôter complètement le kyste .
Si le kyste sacro- coccygien est chronique, ou si les manifestations cliniques semblent supportables,  l’opération complète sous anesthésie générale ou locorégionale est toujours une indication.

 

Kyste sacro-coccygien : que faut-il faire après l’opération ?

Le médecin prescrira des antalgiques et des anti-inflammatoires pour lutter contre la douleur et l’inflammation. Un suivi régulier en consultation spécialisée doit être effectué, jusqu’à la guérison complète du kyste sacro-coccygien. Des soins spécifiques sont nécessaires pour éviter la récidive et l’aggravation de l’infection. À domicile, des soins infirmiers quotidiens seront prodigués et dureront plusieurs semaines. La mèche ou pansement qui sert à la cicatrisation doit être changé constamment. La propreté du pansement doit être maintenue. Si un saignement important se manifeste, l’hémorragie sera arrêtée par une reprise de la chirurgie au bloc opératoire.
Jusqu’à la cicatrisation complète du kyste sacro-coccygien, la baignade doit être évitée. Cela peut prendre plusieurs semaines à plusieurs mois. Le malade n’aura pas à suivre un régime particulier durant sa convalescence.

 

Kyste sacro-coccygien : y a-t-il des complications ?

 

Après la chirurgie du kyste sacro- coccygien, les complications sont rares. Secondairement, on peut observer un saignement. Les séquelles secondaires sont presque inexistantes.  Une fièvre, une inflammation et une douleur nécessitent à nouveau une consultation.

Kyste sacro-coccygien : comment se passe l’intervention ?

  

Une visite pré-anesthésique avec l’anesthésiste se fera pour le choix de la technique d’anesthésie et dépendra de l’état du patient. Un jeûne doit être observé le jour de l’intervention et une heure avant celle-ci, une prémédication détendra le malade. Une voie veineuse sera mise en place. L’intervention se fera coucher sur le ventre et ne durera pas trop longtemps. Le kyste sacro-coccygien en entier sera ôté. La plaie ne sera pas suturée dans l’attente d’une cicatrisation secondaire. Une mèche sera mise en place. L’hospitalisation ne dure qu’une journée. Le reste des soins se fera en ambulatoire. Le malade pourra s’alimenter quelques heures après l’opération.

 

En l’absence de complications, le kyste sacrococcygien cicatrise au bout de 8 à 10 jours.

kyste sébacé

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Un kyste sébacé survient après un blocage au niveau du follicule pilo-sébacé. Ceci va entrainer une accumulation de sébum et de kératine sur le territoire. En effet, le kyste sébacé est formé par une poche et son contenu (sébum et kératine).

 

La paroi du kyste sébacé est faite à partir des cellules épidermiques qui vont proliférer en profondeur formant alors la poche du kyste. Cette paroi produit du liquide remplissant la poche du kyste. Il s’agit de la kératine, un liquide jaunâtre. Ensuite, en augmentant de volume, le kyste peut également gagner de profondeur en atteignant les glandes sébacées. En plus de la kératine, le kyste sébacé va également contenir du sébum.

Il se localise le plus souvent au niveau des zones où les glandes sébacées sont nombreuses, tels le cou, l’oreille, les lombes ainsi que le cuir chevelu.

 

Comment se manifeste un kyste sébacé ?

 

Un kyste sébacé se manifeste par une augmentation progressive de volume sous-cutanée à la forme souvent ronde. Cette masse a une taille variable, mais elle peut aller de quelques millimètres à des dizaines de centimètres de diamètre. Cela dépend de la vitesse de croissance et surtout de chaque individu. Un kyste sébacé est généralement indolore.

Un kyste sébacé peut être d’origine inflammatoire. Dans ce cas, cette augmentation de volume est accompagnée des signes inflammatoires telles la rougeur, la chaleur, la douleur.

 

Le diagnostic de kyste sébacé se fait par un coup d’œil par votre médecin ou bien le dermatologue. Des examens complémentaires ne sont pas utiles.

 

En quoi consiste une complication d’un kyste sébacé ?

 

La principale complication d’un kyste sébacé est l’infection. Une infection peut survenir lorsque le kyste se déchire intérieurement, ce qui va entrainer un écoulement sous-cutané. Ce dernier est considéré comme un non-soi par l’organisme. D’où l’inflammation.

Si le kyste sébacé est soumis à diverses pressions et parvient à se rompre, le risque de ce kyste d’infection est très grand.

 

Comment traiter un kyste sébacé ?

 

Le traitement du kyste sébacé est essentiellement chirurgical. Il s’agit de l’ablation du kyste de façon complète ou non. Les kystes sébacés sont rencontrés dans la majorité des cas, dans la partie séborrhéique du corps.

Le médecin peut évacuer le contenu du kyste sébacé par une petite incision. Cette intervention peut être effectuée sous anesthésie locale ou générale selon le cas (taille, rapports anatomiques…). Il se peut que vous portiez un drain durant quelques jours. Parfois, il est nécessaire dans l’évacuation du contenu kystique.

Le plus fréquent, le kyste sébacé se traite comme une acné (une antibiothérapie et un traitement local). On utilise l’isotrétoine qui nécessite une surveillance complémentaire.

 

Quel en est le pronostic sur l’évolution du kyste sébacé ?

 

Un kyste sébacé inflammé après traitement, la poche tend à se vider, mais elle va revenir. Dans ce cas, il faut l’opérer dès que possible. Sinon, l’inflammation reviendra également à son tour.

 

Dans de rares cas, le kyste sébacé disparaît après une grande inflammation.

Si l’ablation du kyste sébacé a été faite dans les normes, les risques de récidive seront plutôt faibles.

Le risque de récidive est très élevé si l’exérèse du kyste sébacé a été incomplète.

Le kyste synovial

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Le kyste synovial du poignet se classe parmi les affections bénignes touchant le plus souvent les adolescents ou les adultes jeunes. Ce genre de kyste est souvent douloureux outre le fait qu’il est inesthétique. Pour aboutir à une guérison définitive, mieux vaut procéder à une intervention chirurgicale bien que cela ne soit pas toujours indispensable.

 

Le kyste synovial se développe dans la plupart des cas à partir de la capsule articulaire du poignet. On le retrouve ainsi à la face dorsale bien qu’il peut aussi se développer à la face palmaire. Lors de leur formation, un kyste principal peut s’entourer de nombreux petits kystes, contenant un liquide visqueux d’un aspect gélatineux.

 

La manifestation de l’infection du kyste synovial

Le kyste synovial se manifeste par le biais d’une tuméfaction, c’est-à-dire une petite boule sous-cutanée, non douloureuse et assez dure. Cela peut toutefois impliquer une certaine gêne lorsque vous effectuez quelques mouvements du poignet. Il est bien possible que le kyste disparaisse d’une manière spontanée, notamment par éclatement. Cependant, il peut souvent réapparaitre au bout de quelques semaines, voire même au bout de quelques mois. La raison à cela c’est que le kyste principal peut disparaître, mais les petits kystes secondaires se sont développés à leur tour pour reprendre sa place. En l’absence de soins, il faut tout de même mentionner qu’après quelques années, les kystes synoviaux finissent toujours par disparaître.

 

Existe-t-il un traitement pour éviter l’inconfort du kyste synovial ?

Il existe une méthode consistant à faire éclater le kyste en appliquant une pression. C’est une technique très simple, mais elle n’apporte que 30 % de guérison définitive. Sinon, vous voulez réaliser la ponction. Ce traitement est, on peut dire, un peu difficile puisque le liquide utilisé est très épais. Aussi, bien que la technique soit d’une injection de produit sclérosant, il faut reconnaître que la récidive est bien fréquente. Dans certains cas, il faut ainsi procéder à une intervention. C’est une technique intéressante pour les kystes synoviaux gênants et que vous n’arrivez pas à écraser via les autres méthodes.

 

Le déroulement de l’intervention lors d’un kyste synovial

En cas de besoin, l’intervention est réalisée sous anesthésie locale ou générale. Cela permet d’extraire le kyste principal avec les petits kystes souvent sources de récidive. Une partie de la capsule articulaire peut en tout cas être enlevée avec ceux-ci. Il faut savoir que l’incision transversale peut laisser une cicatrice un peu visible au niveau du poignet. Quelques jours avant l’opération, le médecin peut vous prescrire un bilan sanguin. L’intervention proprement dite dure une quinzaine de minutes. Votre poignet ne sera pas immobilisé pendant longtemps et vous pourrez même l’utiliser le soir de la chirurgie. Il est toutefois recommandé de faire un suivi le lendemain. Cela peut se faire par une infirmière ou une surveillante du service d’hospitalisation par téléphone. Aussi, les mouvements qui nécessitent un peu de forces sont à déconseiller pendant environ trois semaines. Au terme de cette période, vous retrouverez assurément l’usage de votre poignet d’avant.

kyste poplité

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L’articulation du genou est entourée par une capsule tapissée à l’intérieur par la synoviale.  Cette synoviale secrète un liquide qui assure la lubrification de l’articulation et la nourrit en même temps. La quantité de liquide secrétée peut devenir très importante en cas d’anomalies articulaires. Il résulte une augmentation de la pression à l’intérieur de l’articulation pouvant entrainer une sortie du liquide dans le creux poplité formant le kyste poplité.  Le creux poplité, c’est la partie postérieure du genou.

 

Quels sont les signes d’un kyste poplité ?

 

Ce kyste se manifeste par une tuméfaction de volume variable au niveau du creux poplité. Des douleurs et des gênes au mouvement de l’articulation surviennent en cas de kystes volumineux.  Le mouvement de flexion est le plus touché.  Les structures nerveuses et vasculaires avoisinantes peuvent être comprimées. On peut ainsi observer des troubles sensitifs à type de fourmillement et douleur au niveau de la jambe. Un œdème peut également survenir. La tuméfaction est ovalaire ou bien sphérique, bien limitée, de consistance  ferme. Elle disparait à la flexion du genou et est très nette à l’extension. Le diagnostic est clinique, mais peut être confirmé par une échographie qui va montrer la nature kystique de la tuméfaction.

 

Comment évolue un kyste poplité ?

 

L’évolution du kyste est souvent bénigne. Aucune dégénérescence maligne n’a été signalée jusqu’à présent. Une régression spontanée peut s’observer. Quelquefois,  elle peut  augmenter de volume progressivement et entrainer des compressions nerveuses et vasculaires. Cette augmentation de volume est à l’origine d’une importante gêne et d’une douleur intense empêchant les mouvements articulaires. Le retentissement sur la vie quotidienne est donc très important. Le kyste peut également se rompre. Cette rupture se manifeste par une vive douleur au niveau du mollet associé à un gonflement. On peut la confondre dans ce cas à une phlébite.

 

Quelles sont les causes d’un kyste poplité ?

 

Toutes les atteintes articulaires au niveau de l’articulation du genou peuvent causer un kyste poplité.  La gonarthrose peut entrainer une hypersécrétion de liquide synoviale. Les traumatismes au niveau de la rotule du fait de l’inflammation constituent également une cause. Les kystes secondaires à des atteintes méniscales et à des polyarthrites rhumatoïdes sont également possibles.

 

 

Comment traiter un kyste poplité ?

 

Plusieurs moyens thérapeutiques sont possibles pour traiter le kyste poplité. Ces traitements sont indiqués dans les formes douloureuses et gênantes pour les fonctions de l’articulation. Une ponction peut être réalisée sous anesthésie locale. C’est une aspiration par une aiguille du contenu kystique. Elle sera suivie d’une injection de corticoïde dans la poche pour avoir un effet sclérosant. Le traitement chirurgical est un traitement radical qui peut se faire sous arthroscopie. On procède à une résection de la poche kystique associée à une fermeture de l’orifice faisant communiquer le kyste et l’articulation du genou.

 

L’intervention sous endoscopie est plus esthétique et la récupération fonctionnelle est beaucoup plus rapide. Pourtant, elle nécessite des matérielles adéquates et un chirurgien bien entrainé. La résection de la poche par une intervention à ciel ouvert est à éviter autant que possible, car elle favorise le risque de récidive. Une prise en charge adéquate en postopératoire est indispensable pour éviter les complications.

kyste ovarien

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On dit que le kyste ovarien est fonctionnel s’il ne s’agit pas de trouble mécanique. Le kyste de l’ovaire fonctionnel se voit surtout chez les jeunes filles en âge de procréer. En cas de stimulation excessive des hormones de l’ovulation (FSH et LH), il y a donc une hyperproduction des hormones oestrogéniques et progestérones. De ce fait, il y a ainsi une augmentation en nombre et en volume des follicules ovariens engendrant ainsi un véritable kyste. L’évolution de ce type de kyste est souvent bénigne même en absence de traitement.   Le kyste ovarien est dit organique s’il est d’origine mécanique. C’est au stade de complication qu’on découvre le kyste ovarien organique. Les femmes ménopausées sont les plus atteintes. L’augmentation de volume de l’abdomen associée à des saignements génitaux en dehors des règles est les éléments permettant de suspecter la survenue de kyste organique. Son évolution sans traitement est toujours grave par la survenue des complications. Dès que le diagnostic de kyste  est posé, il faut envisager le traitement chirurgical.

Quelles sont les circonstances permettant de découvrir la présence de kyste ovarien maligne ?

  Le cancer ovarien est le plus grave des kystes de l’ovaire. On le voit surtout chez les patientes âgées. L’augmentation du volume de l’abdomen associée à des douleurs pelviennes, saignement génital et amaigrissement oriente l’étiologie maligne du kyste ovarien. Le cancer ovarien est aussi découvert lors des compressions des organes de voisinage. La vessie, l’urètre et le rectum sont les organes atteints. La masse pelvienne est ici très dure et très fixée par rapport au plan profond. Des examens anatomopathologiques sont nécessaires pour faire le diagnostic du kyste ovarien d’origine maligne.

Les complications de kyste ovarien sont – elles dangereuses ?

  Les complications sont dominées surtout par le kyste ovarien organique et le cancer de l’ovaire. La torsion du kyste et l’hémorragie dans le kyste sont les complications les plus connues. Elles sont souvent secondaires d’un traumatisme par coup de poing au niveau de la région pelvienne. La compression des organes de voisinage tels que le tractus urinaire et le tractus digestif nécessite une prise en charge immédiate. La présence de saignement génital chronique provoque une diminution de quantités sanguines dans l’organisme. Cette hypo volémie est néfaste pour le cœur et le cerveau d’où survenue d’insuffisance cardiaque et troubles mentaux.

 

 

Comment traiter un kyste ovarien ?

  Le traitement est différent pour chaque type de tumeur. Devant tous éléments permettant de suspecter un kyste , il faut toujours consulter votre gynécologue. Pour le kyste de l’ovaire fonctionnel, le traitement est souvent hormonal. Par contre, pour le kyste ovarien organique et pour le cancer de l’ovaire, l’intervention chirurgicale doit être faite après les examens complémentaires. La pièce opératoire doit être toujours envoyée au laboratoire d’anatomopathologie pour étudier la nature histologique du kyste.

kyste hydatique

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Le parasite responsable du kyste hydatique est appelé echinococcus granulosus. Ce parasite est trouvé dans l’intestin des chiens. Par l’intermédiaire de fèces des chiens, les herbivores sont atteints de la maladie. Le parasite une fois ingéré par eux, passe dans l’intestin pour se loger dans le foie et dans les muscles. Le chien est ensuite infesté par ingestion des viandes des herbivores. La transmission du parasite chez l’homme se fait par contact direct avec le chien infesté. L’œuf de parasite est ingéré par l’homme puis celui-ci passe dans l’intestin humain pour gagner le foie ou les poumons. La localisation hépatique ou pulmonaire de la forme larvaire des œufs parasitaires forme le kyste hydatique.

 

Quelles sont les manifestations cliniques d’un kyste hydatique ?

 

Le kyste hydatique est souvent asymptomatique. Les signes cliniques se manifestent surtout au stade tardif de la maladie. Le kyste hydatique au niveau du foie est dominé par une douleur au niveau de la partie sous costale droite. Cette douleur est parfois accompagnée de prurit et de jaunisse c’est-à-dire de l’ictère. Les manifestations pulmonaires sont non spécifiques. Elles sont caractérisées par des douleurs thoraciques parfois accompagné de toux et de dyspnée quand le kyste est de gros volume. Le kyste hydatique peut aussi provoquer des urticaires.

 

Les examens complémentaires sont nécessaires pour le diagnostic de kyste hydatique ?

 

Comme on a dit que le kyste hydatique est de découverte fortuite. C’est pendant les examens complémentaires pour une autre maladie qu’on découvre la présence du kyste hydatique. L’échographie abdominale haute ou le scanner abdominal permet de visualiser un nodule intra-hépatique. La confirmation diagnostic est biologique. L’examen au laboratoire dit : réaction de Weinberg permet de faire le diagnostic du kyste hydatique. On peut confirmer aussi la maladie par l’Échotomographie hépatique c’est-à-dire une échographie hépatique avec une coupe des différentes parties du foie.

Quelles sont les complications de kyste hydatique ?

 

Les complications du kyste hydatique sont graves. Elles sont caractérisées par une rupture du kyste. Cette rupture provoque la dissémination des parasites à travers le sang. Ensuite ces parasites migrent dans différents organes du corps comme les muscles ou le cerveau. La localisation secondaire du kyste hydatique provoque des manifestations cliniques spécifiques pour un organe atteint. La localisation cérébrale provoque des crises convulsives associées à des céphalées intenses. La localisation musculaire donne des douleurs musculaires associées à des fatigabilités musculaires.

 

Comment traiter un kyste hydatique ?

 

Le traitement du kyste hydatique est essentiellement chirurgical. Ce traitement consiste à enlever en totalité le kyste sous anesthésie générale. La dissémination de l’infestation par rupture du kyste est toujours traitée par les dérivés benzimidazolés. Dès que le diagnostic est posé, il faut faire une intervention chirurgicale en urgence pour éviter ces localisations secondaires. Des mesures d’accompagnement sont également à faire pour éviter les récidives du kyste hydatique. Ainsi, il faut éviter les contacts avec les chiens, laver régulièrement les mains, manger des aliments sains et cuits. Le kyste hydatique est une affection bénigne, mais nécessite une prise en charge adéquate et immédiate.

Le kyste du foie

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Le kyste du foie est une forme d’excroissance se développant dans la muqueuse du foie. Dans certains cas, il peut être vide. Mais il peut également contenir du liquide tel que du sang ou du pus. Sa forme est unique et lisse et son aspect est généralement bosselé lorsque plusieurs kystes s’assemblent pour former une masse. Quant à son diamètre, cela peut aller jusqu’à 20 centimètres.

 

Les origines du kyste du foie

D’une part, le kyste peut apparaitre fortuitement. Dans ce cas, il s’agit d’un simple kyste biliaire. Mais lorsqu’il est d’origine infectieuse, il peut s’agir d’un abcès causé par un microbe. Par ailleurs, cela peut provenir d’une source parasitaire telle que l’abcès amibien ou encore le kyste hydatique. S’il est encore de petite taille, le kyste du foie ne provoque pas généralement des symptômes. Cela peut toutefois être détecté via une échographie abdominale. Mais quand il grossit jusqu’à près de 20 centimètres de diamètre, il prend de plus en plus de place et peut faire mal. Plus concrètement, l’infection implique la souffrance des cellules hépatiques et affecte leur fonction. Cela peut également entrainer la compression des voies biliaires et provoquer ainsi la rétention biliaire. Dans des cas rares, le kyste du foie peut même devenir énorme et comprimer le poumon gauche. Des toux et douleurs thoraciques peuvent à ce moment se ressentir. S’il arrive à bloquer l’abdomen de la personne, des spasmes douloureux ainsi que des troubles du transit pourraient se manifester.

 

Quand faut-il consulter un spécialiste médical ?

Vous avez une douleur permanente sous vos côtes à droite et qu’elle irradie dans votre dos et votre l’épaule droite ? Vous avez une sensation de pesanteur au niveau de votre ventre, des nausées ou des vomissements ? Vous constatez un ictère, des selles décolorées ou encore des urines foncées ? Il faut dans ce cas vous rendre en urgence chez un spécialiste. D’autres symptômes peuvent apparaître en cas de kyste du foie. Il y a entre autres l’association des frissons et d’une fièvre. Votre état général peut également s’altérer et cela s’accompagne d’une perte d’appétit, d’une fatigue et d’un amaigrissement. Cependant, le plus important c’est la forte douleur localisée au niveau de la région abdominale du malade ou bien dans la partie supérieure droite de son abdomen. Sachez que ces malaises peuvent même apparaitre dans votre épaule et dans votre dos. Son intensité est toutefois variable, allant de l’inconfort à la douleur (kyste énorme).

Le traitement du kyste du foie

Dans des cas simples, il n’y a pas grand-chose à faire parce qu’il est encore tout petit. D’autant plus qu’il ne pose aucun problème comme la compression, l’infection ou la souffrance hépatique. Il est toutefois conseillé de le surveiller périodiquement à l’échographie. Lorsque le kyste devient gros, il faut l’enlever (kystectomie). L’infection microbienne peut être traitée par une antibiothérapie intensive et via une mise à plat (ponction du contenu). Enfin, la résection chirurgicale faite au niveau de la partie saillante du kyste s’avère également une excellente alternative en cas de kystes compliqués.

Le kyste du sein

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Les kystes du sein sont inaperçus. Ils sont palpables et peuvent être douloureux. Par palpation, le kyste peut former plusieurs masses de petites boules dures, d’un aspect lisse et dont le pourtour peut être délimité. De consistance ferme, la tumeur devient sensible et augmente de volume à l’approche des cycles menstruels. Le kyste du sein peut apparaître ou disparaître d’une menstruation à une autre. Sa taille peut également varier d’un cycle à un autre. Le kyste du sein ne présente aucun caractère de gravité. Il forme 80% des masses anormales mammaires et n’est pas lié à un cancer de sein.

 

Raisons de l’apparition du kyste mammaire et diagnostics

Le kyste du sein apparaît à un certain âge. Il touche les femmes âgées entre 20 et 50 ans notamment celles qui sont à l’approche de leur ménopause. Les femmes qui n’allaitent pas sont aussi victimes du kyste. Pareillement pour celles qui présentent des cycles menstruels irréguliers. La nulliparité constitue un autre facteur qui fait apparaître le kyste mammaire. La mammographie constitue l’examen le plus précis pour déterminer la présence du kyste du sein. Le kyste présente alors une bordure lisse contrairement à une tumeur maligne qui affiche un aspect infiltrant. Si la tumeur et le kyste se confondent, le médecin procède par une ponction à l’aide d’une fine aiguille. Si la ponction ramène du liquide, le kyste mammaire est irréversible. Si elle présente des traces de sang ou si la ponction est périlleuse ou encore si une masse persiste après la ponction, le patient doit procéder à d’autres examens complémentaires. Il doit réaliser une échographie, une radiographie mammaire ou une biopsie du kyste afin d’être fixé sur l’absence de cancer.

 

Prévention du kyste mammaire

Il n’existe pas réellement de moyens pour anticiper le kyste du sein. Une femme doit réaliser un dépistage précoce pour prévenir le kyste. Elle doit connaître l’état normal de ses seins en faisant un auto examen.  Pour ce faire, elle doit observer et toucher ses seins, ses mamelons sous les aisselles jusqu’à la clavicule. Si elle constate un changement de consistance des seins et de sa texture, elle doit avertir son médecin. L’examen des seins chez un médecin est recommandé au moins tous les 2 ans. Une femme doit procéder régulièrement à une mammographie.

Soigner le kyste mammaire

Si une femme présente un kyste de petite taille, il disparaît instantanément et ne requiert aucun traitement. Pareillement si le kyste ne présente pas de danger et de risque de cancer. La ponction du liquide du kyste est toutefois indispensable pour distinguer le kyste du cancer et pour traiter en même temps le kyste. Le patient prendra des antalgiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens s’il ressent des douleurs au niveau des tissus mammaires. Le médecin lui prescrira soit de l’ibuprofène soit de l’acétaminophène, des médicaments spécialement destinés pour traiter le kyste du sein. Si une femme est affectée par la maladie fibrokystique du sein, elle va compléter son traitement avec des suppléments de progestérone, des contraceptifs oraux et des diurétiques.

Le kyste dentaire

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Le kyste dentaire résulte de la formation d’une boule de petite taille (qu’on appelle également granulome quand il mesure moins de 5 mm) à l’intérieur de l’os maxillaire, au niveau de l’extrémité de la racine d’une dent morte. Par définition, un kyste peut être considéré comme une cavité contenant une substance liquide dans un tissu ou un organe. Celui dentaire peut ainsi devenir plus volumineux au fur et à mesure que la production de sérosité qui le remplit se réalise. À noter qu’il peut se former fortuitement ou suite à un granulome. Certains professionnels peuvent également appeler ce genre de maladie par « kyste odontogène ».

 

Le kyste dentaire est une tumeur bénigne

L’apparition du kyste dentaire est « asymptomatique » à cause d’une infection chronique. Il ne présente que très peu de symptômes extérieurs pendant plusieurs années. L’augmentation progressive en volume du kyste est d’une manière générale sans douleur. Il peut devenir si importante que l’os fragilisé, surtout lorsqu’il s’agit d’une atteinte de la mâchoire inférieure. Celle-ci peut ainsi se fracturer. Si l’infection se développe au niveau de la mâchoire supérieure, il peut aboutir à la déformation du visage de la personne. Il y a par ailleurs un autre risque, celui de la formation d’un abcès. Cela peut survenir à n’importe quel moment de l’évolution de la maladie.

 

Quels sont alors les signes révélateurs du kyste ?

L’individu peut sentir une petite boule dure sur ses gencives. Des douleurs récurrentes peuvent également accompagner cela. Il appartient dans ce cas au dentiste de déterminer l’intensité du kyste via une radiographie. Les douleurs peuvent évoluer d’une manière intensive, tout en étant alternées de plusieurs accalmies. La gencive au niveau de la dent atteinte a l’impression d’être gonflée et cette dernière peut devenir mobile. De même, la joue du malade peut augmenter en volume.

 

L’évolution du kyste dentaire

En cas de négligence, le kyste dentaire peut augmenter considérablement en volume, bien qu’indolore. L’os des mâchoires peut également devenir très fragile et se fracturer facilement. L’évolution vers un abcès peut avoir lieu de manière inopinée. Sachez qu’une dent morte et négligée constitue souvent la cause principale de l’installation de cette infection. C’est en quelque sorte une maladie de la racine dentaire, détériorant progressivement la dent. Dans des cas graves, il faudra même recourir à une hospitalisation afin de drainer le liquide et pour administrer ensuite des antibiotiques.

 

Se méfier du changement de l’apparence des gencives

En cas de changement d’apparence d’une gencive (coloration anormale, gonflement), il est ainsi plus prudent d’y apporter plus d’attention, car l’infection peut toucher la racine de la dent (abcès). À ce moment, il peut s’agir d’un kyste dentaire. Mais pour confirmer avec certitude l’existence ou non d’un kyste dentaire, seul le dentiste est le professionnel le plus habilité à cela. C’est à travers un examen clinique et la radiographie que ces constatations seront appuyées. Suite à cela également, le degré d’intensité de l’affection sera déterminé. Dans certains cas, on peut même utiliser le scanner pour reconnaître cette maladie.